Ce qui se passe à la première rencontre
L'audioprothésiste part de votre audiogramme et de l'ordonnance qui l'accompagne. Il les lit avec vous, explique ce que la courbe décrit — quelles fréquences sont touchées, à quel degré, de quel côté — et fait le lien avec ce que vous vivez au quotidien.
Vos situations d'écoute
C'est la partie qui oriente le plus le choix. Vivez-vous seul ou en famille nombreuse ? Travaillez-vous en milieu bruyant ? Participez-vous à des réunions, allez-vous au restaurant, au théâtre ? Utilisez-vous beaucoup le téléphone ? Un appareil adapté à une vie tranquille à la maison n'est pas celui d'une personne qui passe ses journées en groupe.
L'examen du conduit
L'audioprothésiste vérifie l'état du conduit auditif avant toute empreinte. Un bouchon de cérumen, une irritation ou un écoulement se signalent et relèvent de votre médecin — l'appareillage attend que la situation soit réglée.
Ce qui relève de l'audiologiste ou du médecin
L'évaluation de l'audition, le diagnostic de la perte, son origine et l'ordonnance viennent d'eux. L'audioprothésiste n'évalue pas votre audition : il appareille à partir de leur travail, et vous y renvoie si un élément nouveau apparaît.
Les délais
Entre le choix de l'appareil, la fabrication de l'embout et la livraison, comptez généralement quelques semaines. Le calendrier vous est donné à la première rencontre.
Ce qui n'est pas promis
Aucun appareil ne restaure une audition normale, et aucun professionnel sérieux ne le laisse entendre. Ce qui est offert, c'est un appareillage adapté et un suivi qui l'ajuste à mesure que vous l'apprivoisez.
Venir accompagné
Un conjoint, un enfant ou un proche qui assiste à la rencontre apporte deux choses : il décrit des situations que la personne appareillée ne perçoit plus elle-même, et il repart avec les conseils de communication qui font une différence réelle à la maison.